Madame, Monsieur,
Entre 1933 et 1945, des centaines de milliers d'œuvres ont changé de mains sous la contrainte : vendues à vil prix pour payer un visa, saisies au domicile, retenues à la frontière, adjugées pendant que leur propriétaire était déjà en camp.
Beaucoup sont accrochées quelque part aujourd'hui, sous une provenance qui commence en 1950 et ne dit rien de ce qui précède.
Ce site interroge d'un seul coup trente-sept archives — inventaires de spoliation, catalogues de ventes, bibliothèques, bases d'autorité — et rend un dossier qui dit trois choses : ce que les sources établissent, ce sur quoi elles se contredisent, et où l'on n'a pas pu regarder.
La troisième compte autant que les deux premières. Une absence de signalement n'a jamais valu quitus.
Si vous cherchez une œuvre, ou si vous en détenez une dont la provenance vous arrête, écrivez-nous.










